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Firetask 3.6 sur iPad et calendrier dynamique

Une solution de gestion d'activités à redécouvrir…

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i la presse spécialisée a tendance à évoquer très souvent des concurrents plus installés comme Things ou Omnifocus, je suis depuis trois ans l’étonnant parcours de Firetaskmoins onéreux — et dont le design s’améliore de version en version.

Cette nouvelle version de Firetask sur iPad a été revue astucieusement et dispose désormais d’un panneau calendrier qui ajoute un énorme point de confort pour organiser ses tâches dans le temps par un simple déplacement de ces dernières sur la grille.

Ce panneau existait sur la version Macintosh mais vient d’être déployé sur iPad mais non sur iPhone.

Bien entendu, les modes liste traditionnels abondent…

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J’apprécie toujours son panneau organiser que je trouve toujours pratique et qui permet de faire le tri entre tâches à effectuer le jour même, demain, etc.

Et toujours la possibilité de déplacer une échéance.

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Via ce panneau, il est possible en appuyant sur le signe + de créer une nouvelle tâche et de la paramétrer totalement.

Mon seul souhait serait, via un appui long dans l’une des colonnes, faire de même mais créer la tâche directement dans la rubrique souhaitée.

Je glisse sur toutes les autres options de Firetask (voir cette ancienne chronique de 2011 sur urbanbike) et reviens sur le dernier ajout, ce fameux panneau calendrier.

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En effet, les tâches affichées à une date peuvent également glisser par un mouvement du doigt d’un jour à l’autre (la surface dédiée à la journée s’ajuste automatiquement…) et être réorganisées aisément.

Ou amendées. Voir filtrées sur un projet donné…

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Même option de création de tâche directement dans ce panneau (…et même souhait de création de tâche à une date précise par un appui long sur la date en question)…

Il ne manque plus qu’une relation complète au calendrier de iOS et de OSX pour être complet. Ce que fait d’ailleurs things avec les rappels qui sont listés dans les éléments à classer.

Si je n’utilise plus que le calendrier d’Apple avec ces Rappels via Fantastical, j’avoue que le couplage de Firetask avec cette mécanique me plairait énormément.

Bon, d’aucuns pourraient souligner, à juste titre, que dans mon cas l’emploi de tels outils est excessif. Certes (soupir !), mais cela ne m’empêche nullement de penser à vous, lecteurs encore actifs. Ou aux membres de ma tribu.

Pour finir, se souvenir que Firetask supporte x-callback-url et donc les notes expédiées directement depuis Drafts.

Se souvenir également qu’une simple tâche peut être convertie en projet et donc comporter ensuite ses propres tâches. Bref, une très chouette application qui évite de se transformer en usine à gaz grâce à une réflexion sans relâches sur son interface.

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Le seul point qui peut être source de confusion est l’emploi des icônes qui peuvent être utilisées tant pour des projets que pour les tâches. À vous de trancher ou de mélanger allègrement les deux…

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Dernier point, la synchro fonctionne bien entre iPad, iPhone et Macintosh… Juste se souvenir que vous pouvez spécifier (sur la version Macintosh) qui est prioritaire. Dans mon cas, c’est l’iPad, CQFD.

Next step ?!

le 17/01/2014 à 07:40 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Perdu avec Markdown…? À quoi cela sert…? Quelques explications…

Merci à Marc de m'avoir interpelé par courriel

dans dans mon bocal | écrire | mémoire | outils | usages

Préalable : pour le balisage même de Markdown, relire la Méthode Dukown

Sérieusement, à quoi sert Markdown…?

De fait, le Markdown comme le MultiMarkdown permettent essentiellement de revenir sur un point majeur et indispensable à tous ceux qui écrivent :

ne plus se retrouver dépendant d’un format de fichier appartenant à un éditeur de logiciels (…suivez mon regard…!) qui en a fait au cours des décennies un quasi standard obligé…

Avec, comme conséquence indirecte pour relire de vieux fichiers obsolètes, de devoir impérativement acheter la dernière version de leur traitement de texte qui n’ajoute pas grand chose hormis un nouveau format d’écriture des fichiers, hasard, un poil différent…

Roberto Di Cosmo l’a fort bien expliqué dans cet article, Piège dans le cyberespace que vous pouvez lire via le lien précédent. Je me souviens avoir lu à la fin du siècle dernier (sic !) son Le Hold-up planétaire co-écrit avec Dominique Nora que vous pouvez également télécharger gratuitement en PDF.

Je le cite…

[…] le format des fichiers change de version en version, de telle sorte que Word 5.0 ne peut rien faire avec les fichiers Word 7.0, et pire le Word 6.0 sur Mac a du mal à lire Word for Windows. On est carrément piégés ! Il ne suffit pas d’acheter Microsoft Word une fois, on doit le payer à nouveau à chaque version, juste pour pouvoir continuer à lire les fichiers nouveaux des autres, et si par hasard on avait acheté un produit complémentaire pour la version 5.0, par exemple un dictionnaire en espagnol, il faudra l’acheter à nouveau dans la nouvelle version, le vieux étant « incompatible », alors que l’espagnol n’a pas changé entre-temps.

C’est ballot, hein…?

Poursuivons…

Vous avez perdu dans l’aventure une centaine d’euros (…et même plus car vous avez acheté une suite avec souvent une application dont vous n’avez nullement l’usage…).

J’ajoute que je fus longtemps addict de Microsoft Word (…très bon traitement de texte avec son mode plan, j’ai écrit quelques livres sur et avec cette application) et, bien entendu de Microsoft Excel qui a délicieusement remplacé sur mes Macintoshs à la fin des années 80 le couple Mythique Multiplan et Chart… Dont aucun Microsoft Bashing dans ces propos.

Je ne compte plus les applications de traitement de texte disparues (… de More à ClarisWorks, en passant par Microsoft Works, FrameMaker, Nisus, Think-Thank, JustWrite, WriteNow, WinWord, AmiPro, WordPerfect, Letter Perfect, GWrite, WriterPlus…), des produits géniaux qui ont été retirés des étagères de leurs éditeurs quand ces derniers n’ont pas, simplement, mis la clé sous la porte.

Je me suis retrouvé avec une belle collection de documents aux suffixes ésotériques et inexploitables sauf à acquérir un convertisseur molasson à prix d’or avec la promesse d’extraire, à tout le moins, le texte de ces vieux fichiers

Alors, si c’est le texte qui reste l’essentiel, autant n’employer que lui…!

Un format d’enregistrement basique…

L’atout number ONE du Markdown est d’enregistrer ses fichiers natifs au format texte ! Ainsi .txt, .md, etc. sont des fichiers texte ouvrables sur n’importe quel traitement de texte : TextEdit comme Byword, ou Microsoft Word, Apple Pages, CQFD.

Un fichier .txt est ce qui se fait de plus léger car il ne contient que vos caractères (…et pas les couches d’infos multiples et nécessaires aux applications propriétaires).

Oui, mais.

Et mon gras, mon italique, mes niveaux de titres, mes liens…?

Tadaaaaaaa…!

C’est la force de *Markdown* (là, une astérisque de part et d’autre permet de signaler un mot en italique…)

L’idée de Gruber est dans le genre oeuf de Colomb (…ou de Filippo Brunellesch pour construire le dôme de Florence) : puisque nous n’utilisons que du texte, employons des balises discrètes pour marquer les **attributs** (tiens, deux astérisques pour signaler le gras…)

Et pour les niveau de texte, encore plus basique un #, pour marquer les nivaux de la manière qui suit… # Niveau 1, ## Niveau 2… Relire la Méthode Dukown

Markdown : et après…?

Bon oui, c’est sympa de mettre des * ou des #, mais on en fait quoi…?

Les outils Markdown comme Byword, Ulysses, iA Writer, MultiMarkdown Composer utilisent des dispositifs (parsing) pour transformer ces balises lors de l’export en…

  • RTF
  • DOC (pas tous les outils)
  • PDF
  • HTML
  • ePub (idem, pas tous)
  • OPML
  • Et même vers InDesign

En gros, depuis votre texte de départ (…nommons-le source), vous convertissez lors de l’export votre saisie balisée au format souhaité en fonction de la demande et/ou du besoin…

Et au moment souhaité. Dans tous les cas, votre fichier source reste, lui, au format texte avec tous les avantages qui suivent.

Notez que pratiquement tous les traitements de texte Markdown offrent un affichage (preview en français…!) qui permet de voir son texte tel qu’il sera exporté…

Quels bénéfices attendre au final…?

À mes yeux et pour mon usage, des tas…

  • Vos fichiers source étant au format texte ne pèsent quasiment plus rien et occupent peu de place…
  • Ouverture avec n’importe quel outil de texte
  • Certitude de pouvoir les ouvrir ultérieurement
  • Synchronisation rapide via des solutions sur le cloud
  • Transformation à tout moment en n’importe quoi (ou presque… regardez du côté de Marked2 si vous avez encore un doute)
  • Codage standard en UTF 8 et donc ouverture sur PC ou autre
  • Fichiers universels
  • Emploi tel dans WordPress et dans nombre de CMS sans conversion préalable en HTML…

Enfin, ajouter des astérisques étant à la portée de tous, le balisage Markdown s’apprend en quelques minutes …!

Et MultiMarkdown ? C’est une extension plus puissante de Markdown basée sur Markdown… j’y reviendrais un de ces quatre.

En images dans mon bocal…

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Mes derniers fichiers vus via Path Finder sur mon Macintosh avec des poids de folie…!

@urbanbike

Et le contenu de l’un d’entre-eux (cette chronique récente pour être précis) directement lisible/visible dans l’éditeur de texte de Path Finder

Voilà. Pourquoi se compliquer la vie…?

le 16/01/2014 à 05:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Monsieur, les photos sont interdites…

…Mais le magasin de cartes postales est ouvert

dans ancres | dans mon bocal | groummphh | mémoire | vieillir

Propos en vrac.

Comme toutes les semaines (sauf quand mon véhicule ou moi sommes grippés…!), je rends visite à mon père dans son EHPAD. Récemment, ayant été à l’expo Kanak au quai Branly, je lui en parle avant de me souvenir que j’avais réalisé quelques photos à l’iPhone.

Il a pris le temps de toutes les regarder et je me suis dit, en le trouvant aussi concentré, qu’il me fallait impérativement récidiver lors de mes prochaines balades avec sa petite fille.

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Si la politique en matière de photographie est fort agréable au Musée des arts premiers (lire ce Tweet de @quaibranly), n’allez pas imaginer que c’est ainsi dans tous les musées de la capitale…!

Que nenni.

Je m’en suis souvenu en visitant l’exposition sur le monde étrusque, les gardiens nous ayant (…fort gentiment car presque gênés…) demandé de nous abstenir de photographier les objets présentés, s’attirant un gros soupir de désespoir de ma fille.

Il est vrai que des photos d’objets créés 900 ans avant JC restent une préoccupation essentielle pour leurs nombreux ayant-droits, prompts à sortir leurs juristes à toute occasion…!

C’est toute l’aberration de ces décisions déconnectées dé la marche du monde… À croire que les mentalités sont restées figées à l’époque des prises de vues en pause longue, sur pied et avec flash. Une sorte de droit sur l’objet possédé alors que les pratiques (relire cette chronique de 2008 sur urbanbike) ont totalement changé.

Avec un simple iPhone, facile de prendre une image à la volée qui ne concurrencera pas la splendide impression des livres vendus au magasin des souvenirs du musée. Cette image, c’est souvent un pan de mémoire, une croquis numérique, un point à partager avec des personnes qui ne peuvent pas se déplacer. Mieux, sur un blog, une incitation faite aux lecteurs à se déplacer, s’ils le peuvent, à se rendre sur place…!

En activant l’option HDR de mon iPhone, je suis souvent surpris par la balance des blancs et donc le rendu fort convenable de l’image. De plus en plus difficile de prétendre que la photo numérique est moins bonne (et donc dénature la perception des œuvres, argument déjà entendu…) que celle effectuée par un professionnel d’autant que ce dernier travaille également avec un boîtier numérique.

Certes, je ne vais pas singer le travail de mon ami Laurent Thion qui, avant de devenir photographe d’architecture, était photograveur professionnel.

De plus, prendre une image à main levée avec un valeur ISO élevée évite de passer du temps devant l’œuvre et rend inutile ces fameux coups de flash dévastateurs. En passant, Le Canon PowerShot G1 X qui j’ai en mains depuis quelques jours pousse tranquillement à 12 800 ISO. Mais sans aller aussi loin, lire ce test de dpreview pour employer du 1 600 ISO…!

Aussi, dans un musée de la république financé avec nos impôts, il est amusant de découvrir que la photo nous est interdite… ce qui n’empêche nullement une foule de touristes d’en faire avec une déconcertante décontraction comme ils le font chez eux…! Or, attention, leurs smartphones sont de dangereux appareils photos, lire ce billet de @craigmod…!

Bref, il va falloir trouver d’autres arguments pour gonfler le chiffre d’affaires des marchands du temple…!

le 12/01/2014 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #